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Chronique N°3

Prenons notre santé en main

Notre ministère de la Santé dépense actuellement des sommes fabuleuses pour assurer les soins de la population, mais nous sommes de plus en plus malades et, dans notre pays, la morbidité a doublé depuis 1970. En outre, le déclin de la santé de nos enfants est évident : Ritaline, Prozac, antidépresseurs et inhalateurs sont monnaie courante dans nos écoles.

Si la médecine chimique était tellement performante, il y aurait de moins en moins de malades alors qu'il y en a de plus en plus.

Certains d'entre nous espéraient que les pouvoirs publics chercheraient un jour à soigner différemment - puisque la méthode actuelle n'est visiblement pas la bonne -, et à faire également de sérieuses économies. Il n'en est rien, bien au contraire. On incite de plus en plus les " consommateurs de santé " à multiplier les examens et les vaccinations, et la pression se fait de plus en plus forte à l'encontre des médecins et thérapeutes qui soignent et guérissent autrement.

Les médecines alternatives sont ainsi écartées et leurs études discréditées par les gardiens du dogme allopathique qui détiennent tous les postes clefs du milieu médical et se contentent de soigner les manifestations et non les causes, comme un garagiste qui enlèverait le clignotant signalant une défaillance dans un système, sans pour autant réparer ce qui a causé l'allumage du clignotant.

Le seul moyen de nous en sortir sans trop de dégât est donc de quitter le navire avant qu'il ne sombre et d'essayer de nous soigner autrement, en dehors des sentiers battus et, surtout, avec discernement. Nous devons refuser le lavage de cerveau infligé quotidiennement pas les médias, ne voir un médecin que lorsque cela est vraiment nécessaire, ignorer la peur distillée par les laboratoires pour lesquels le malade n'est qu'un généreux consommateur de produits, et cesser de faire confiance aux " experts ", qui nous ont montré ces derniers temps leur immense incompétence.

C'est à nous de faire en sorte de ne pas tomber malade grâce à une vie aussi saine que possible et des traitements préventifs utilisant de multiples techniques dites " douces ", mais très efficaces. Nous devons également avoir une attitude ferme envers notre médecin traitant et oser discuter avec lui du meilleur moyen de nous soigner. Souvent lui-même les ignore, mais il n'osera jamais vous l'avouer. Et s'il refuse le dialogue, n'hésitons pas à changer d'interlocuteur.

Le médecin a prêté le serment d'Hippocrate, et, lorsque l'intérêt du malade l'exige, il a non seulement le droit mais le devoir de s'écarter des règles imposées par l'usage pour le traitement de la maladie.

En résumé, c'est à nous de prendre notre santé en main en écoutant notre moi profond, car nous savons mieux que quiconque ce qui doit nous convenir.

Sylvie SIMON

(Tous droits réservés ©  HIVER 2006)