Sélection (suite)

L’hécatombe post-vaccinale 

se propage dans le monde 

La liste des morts tragiques, comme celle de la jeune mannequin Stéphanie Dubois, 30 ans décédée d'une hémorragie cérébrale, deux semaines après avoir reçu le vaccin AstraZeneca, s'allonge de jour en jour. Ainsi dans les pays occidentaux, au 10 juin 2021, le “génocide vaccinal” dépassait les 20 000 morts ! Sans compter les autres pays où l’on continue à piquer massivement comme l'Inde et en Amérique du Sud, ce qui devrait au moins doubler, voir tripler ces chiffres déjà effrayants auxquels il convient d’ajouter les quelque 3 millions d' “effets indésirables” graves déjà recensés...

A noter que les cas d'accidents vaccinaux sont très minorés par rapport à la réalité : on estime que seulement 5 à 10 % des effets négatifs sont signalés, car souvent les médecins ne veulent pas reconnaître le lien avec la vaccination ou n'ont pas le temps de faire des déclarations qui ne leur rapportent rien, sinon des problèmes !

Certaines études récentes  soulignent qu’il y aurait autant de cas de thromboses après une vaccination avec le produit de Pfizer que celui d’Astra Zeneca. Mais les autorités de santé continuent à dire que ce ne sont que des « coïncidences »…

Selon l’Institut Salk, les principaux dommages sont causés par la protéine Spike et non par le virus lui-même ; si tel est le cas, pourquoi continue-t-on à injecter en masse des “vaccins” qui apprennent à fabriquer des cellules génératrices de caillots ! Personne ne sait combien de temps cette protéine potentiellement mortelle reste emprisonnée dans les vaisseaux sanguins ou quels dommages elle pourrait causer...

(… la suite de l’article dans Univers SPIRALE N°103)

L’obligation d’injecter une substance génique

expérimentale est illégale !

Les “vaccins” anticovid ne sont pas des vaccins au sens du dictionnaire. Ces substances sont expérimentales, aucun de leur essai en phase III n’est terminé, au moins jusqu’en 2023! Les improprement nommés « vaccins » Covid ne sont pas non plus des vaccins au sens “pastorien” du terme  car ils ne contiennent pas d’antigènes. Ce sont des substances géniques à ARN messager (Pfizer Bion Tech et Moderna) et ADN recombiné (Astra Zeneca et Johnson). Le fait que ces pseudo-vaccins sont des produits génétiques les change du cadre juridique par rapport à un vaccin classique.

Sous AMM conditionnelle, ils n’ont qu’une homologation provisoire, tant à la FDA qu’à l’EMA, sous forme de “mise sur le marché conditionnelle”, valable seulement en cas d’urgence pandémique (nous en sommes à la fin).

D’après les études de plus en plus nombreuses, les produits à base d’ARN messager ont le pouvoir de modifier l’ADN du patient et/ ou l’épigénétique. En conséquence, comment peut-on rendre obligatoire l’injection d’un produit expérimental susceptible de modifier le génome d’un patient, violant ainsi les dispositions de la Convention d’Oviedo que la France a ratifié ?

Ainsi à l’Art. L. 1111-4. : « Toute personne prend, avec le professionnel de santé et compte tenu des informations et des préconisations qu’il lui fournit, les décisions concernant sa santé. Le médecin doit respecter la volonté de la personne après l’avoir informée des conséquences de ses choix. Si la volonté de la personne de refuser ou d’interrompre un traitement met sa vie en danger, le médecin doit tout mettre en œuvre pour la convaincre d’accepter les soins indispensables. Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment.»

En France la Loi Kouchner s’oppose clairement à la vaccination obligatoire qui impose “un libre choix” et un “consentement véritablement éclairé”. Ainsi comment pourrait-on rendre obligatoire l’injection d’un produit génique expérimental sans violer les dispositions légales, à savoir donner au patient des informations précises sur l’efficacité et l’assurance de l’innocuité alors que les fabricants eux-mêmes ne s’engagent pas sur ces points-là dans leurs contrats ? Les États membres participants qui acquièrent un vaccin sont responsables du déploiement et de l’utilisation des vaccins dans le cadre de leur stratégie nationale de vaccination et assument toute responsabilité associée à cette utilisation et à ce déploiement. Les termes et conditions de l’APA désengagent en effet, la responsabilité des fabricants de vaccins...

Le code de Nuremberg de 1947, la déclaration d’Helsinki qui en a découlé et les réunions régulières de l’AMM (Association Médicale Mondiale) s’opposent formellement à l’obligation vaccinale. Si on reprend l’analyse des faits reprochés aux nazis lors du procès de Nuremberg, on retrouve les mêmes caractérisations qui obligent les gens à se faire injecter un produit en essai clinique sans consentement éclairé ! Nous avons souligné ailleurs que les principales expériences reprochées aux médecins nazis condamnés à Nuremberg étaient précisément des essais de vaccins. Obliger sans consentement libre à être traité par un "vaccin" expérimental, reprend ni plus ni moins, les agissements des médecins nazis...

(… la suite de l’article dans Univers SPIRALE N°104)