© 2023 by Name of Site. Proudly created with Wix.com

  • Facebook Social Icon
  • Twitter Social Icon
  • Google+ Social Icon

 

Notre Sélection (suite)

Documents "déclassifiés" : le SIDA et d'autres virus ont bien été créés en laboratoire ! 

Officiellement,  le SIDA, qui a déjà causé la mort de quelque 28 millions de personnes dans  le monde, serait causé par le Virus d’immunodéficience humaine (VIH). Des études scientifiques affirment cependant que “le VIH n’a jamais été détecté chez un malade atteint du SIDA” et confirment par ailleurs, qu’il s’agit bien d’un “virus créé artificiellement en laboratoire aux fins de réduire la surpopulation mondiale”. Comme l’indique un document officiel des Archives de la Librairie du Sénat américain, l'AIDS-laced amallpox vaccine a commencé à être injecté en 1977, à plus de 100 millions d'Africains. En 1978, il a été administré à plus de 2 000 homosexuels de race blanche (Operation Trojan Horse) avec le vaccin contre l'hépatite A "modifié" au Centre de contrôle des maladies infectieuses à New York. Selon le document, “le développement du virus avait deux objectifs : 1) créer une arme politique /ethnique contre les gens de couleur ; 2) réduction programmée de la population”. Dès 1972, sous les auspices de l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé), un programme de vaccination de masse des populations africaines contre la variole avait été entrepris. Ce vaccin, infecté avec le virus du SIDA, avait alors été injecté à des millions de Noirs africains indigents. Le “Spécial Virus Cancer Program”, les vaccinations de masse, les pandémies, mais aussi la récente explosion de la maladie de Lyme, sont autant de réponses criminelles au “besoin urgent d'actions destinées au contrôle de la population", selon la formule de l'ancien président tristement célèbre George H.W. Bush...

(… la suite de l’article dans Univers SPIRALE N°97)

Maladie de Lyme : la Borrélia utilisée comme “arme bactériologique” ?

Dans un amendement, approuvé le 11 juillet 2019 par la Chambre des Représentants, un élu républicain du New Jersey, Chris Smith a demandé au Pentagone de produire un rapport sur les expériences secrètes menées par l'armée américaine entre 1950 et 1970,  expériences qui auraient contribué à la propagation, à grande échelle, de la maladie de Lyme, devenue aujourd’hui incontrôlable au niveau planétaire. Cette enquête devra « déterminer si les États-Unis ont conduit des expériences dans lesquelles ils auraient utilisé des tiques et autres insectes comme armes biologiques ». Elle devra également « établir l'étendue des tests scientifiques menés durant toutes ces années et la possibilité que les tiques et insectes utilisés lors de ces expériences aient pu être relâchés dans la nature, soit accidentellement, soit intentionnellement, contaminant habitants et animaux de la région. Si le député Chris Smith s’est saisi de ce problème de santé publique, c'est en raison des informations rassemblées dans plusieurs livres consacrés à la maladie de Lyme qui font état de recherches menées par le gouvernement américain pour tenter de transformer des tiques et autres insectes en armes biologiques...

(… la suite de l’article dans Univers SPIRALE N°97)

Un « cocktail » explosif retrouvé dans

les vaccins de nos enfants !

Produits chimiques inconnus, bactéries, champignons, virus vivants et rétrovirus… c'est le "cocktail explosif " retrouvé dans les vaccins dont les autorités ne cessent de vanter les mérites... L’association italienne Corvelva pour la liberté de vaccination, fondée en 1993 et composée de scientifiques et de juristes, vient de tester la sécurité et l’efficacité des vaccins couramment utilisés pour la vaccination des enfants. Les résultats, confirmant les premières analyses publiées fin décembre 2018, sont consternants : aucun de ces vaccins ne peut être considéré comme “sûr et efficace”, conclut Corvelva. Pire :  la quantité stupéfiante de contaminants retrouvés (dont la majorité est totalement inconnue) crée un “cocktail” aux conséquences imprévisibles ! Le premier vaccin testé de manière approfondie, a été Infanrix Hexa, un vaccin « six en un » fabriqué par GlaxoSmithKline (GSK) supposé contenir les antigènes suivants : taxoïdes du tétanos, de la diphtérie et de la coqueluche, souches virales 1-2-3 inactivées de la poliomyélite, antigène de surface de l’hépatite B... ET surprise aucun de ces antigènes n'a été retrouvé, en revanche ont été décelés des traces de 65 contaminants chimiques dont 35 % seulement sont connus, issus du processus de fabrication ou de contamination croisée avec d’autres chaînes de fabrication, des toxines chimiques, des toxines peptidiques bactériennes, des allergènes potentiels capables d’induire des réactions auto-immunes, une macromolécule insoluble et non digestible qui réagit au dosage des protéines, mais non reconnue par aucune base de données...

(… la suite de l’article dans Univers SPIRALE N°97)