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La Sélection (suite 2)

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"Dome de chaleur" et Méga feux:

Quand le ciel est rempli de métal !

Et si le brasier apocalyptique des Landes et de la Gironde cet été, n’était pas qu’une simple tragédie “naturelle”? L’enquête devra expliquer en effet comment des maisons en briques ou en parpaings, ont pu être pulvérisées, rasées, sans plus aucun reste de la structure, et des voitures littéralement fondues, par des incendies hors de la forêt dense, alors qu’autour de ces mêmes maisons totalement détruites, la végétation était dans beaucoup d’endroits encore verte…

A Biscarosse dans les Landes, on a assisté à des incendies plutôt inhabituels. Des images satellites ont montré que des départs de feux avaient été précédés par des “rayons laser bleus”, caractéristique de l’utilisation d’ “armes à énergie dirigée” qui consument tout sur leur passage, à l’exception de ce qui est de couleur bleue et des arbres proches des habitations... Cette “ressemblance” avec les dramatiques incendies d’Hawaï ou de Los Angeles ne pourrait qu’interpeller les sapeurs pompiers et les experts d’assurance...

On sait que Biscarosse a posé sa candidature pour le projet de “Smart city”, “Ville 15 minutes”, comme Valence ou Romans-sur-Isère, également cibles d’incendies dévastateurs. On notera que les villes inscrites pour ce type de projet sont, soit détruites par des inondations, soit par le feu...

Alors la tentation est grande de récupérer ces terres brûlées à prix plancher pour développer des pôles numériques, sans lever de bouclier des populations locales... En Gironde, le projet Horizeo porté par Engie et Neoen, très contesté par la population, prévoit à Saucats l'implantation du plus grand parc photovoltaïque d'Europe (680 ha). Horizeo vise à augmenter fortement la production d'énergie renouvelable (solaire) avec au programme le défrichement d'une partie de la forêt et la création de Data center ...  Coïncidence sans doute !

Tout le monde devrait le savoir. Ce qui brûle la peau et les champs, c’est l’activation d’une couche de nanoparticules métalliques qui est pulvérisée dans l’atmosphère depuis des dizaines d’années. La raison pour laquelle la chaleur est si insupportable : l’air que l’on respire n’est pas “neutre” : il est rempli de métal ! Depuis des décennies, des avions pulvérisent des aérosols contenant des nanoparticules d’aluminium, de baryum, de strontium, de manganèse, d’iodure d’argent et d’oxyde de graphène. Cela s’appelle “chemtrails”, manipulation climatique ou géo-ingénierie... Attention, c’est “complotiste” !

(… la suite de l’article dans Univers SPIRALE N°125) 

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Euro + Identité numériques Objectif :

le crédit social !​

L'adoption cet été, de l'euro numérique par la commission ECON marque une étape décisive dans la mise en place d'une infrastructure de surveillance financière globale. Il ne s'agit pas d'une modernisation des paiements, mais de la mise en place d'un outil de contrôle centralisé, programmable et traçable en temps réel, qui vise à remplacer la monnaie fiduciaire, anonyme par nature, par une monnaie sous le contrôle direct de la Banque centrale européenne.

Dans ce contexte, nous assistons à une offensive rhétorique des banquiers centraux pour nous « vendre » l'euro numérique. Qu'une institution doive démentir par avance la possibilité de conditionner l'usage de la monnaie en dit long sur ce que l'architecture rend techniquement possible : Euro +  Identité numériques = contrôle social. Objectif : arracher notre consentement collectif — car sans lui, c’est leur projet qui s'effondre. Pour ensuite faire monter le troupeau, docile, dans le train menant à l'abattoir : telle est leur méthode, déjà éprouvée pendant la crise du Covid qui a été un élément de bascule vers l’état totalitaire.

L'euro numérique — que l'immense majorité des députés européens adoube en silence, dans une ignorance abyssale des peuples qu'ils prétendent représenter — nous est présenté comme “naturel”, comme une exigence “souverainiste” de l'UE (et n'ayons pas peur des contresens !), comme la “panacée” du monde moderne ! Et bien sûr, jure-t-on la main sur le cœur, il ne remplacera ni les monnaies des banques commerciales, ni les espèces. Mais la réalité est tout autre. Cet euronumérique sera « programmable »  — un détail soigneusement absent du prospectus commercial de la Banque de France.

Et comme deux monnaies concurrentes émises par la BCE ne peuvent coexister, deux conséquences s'imposent :

- La fin des banques traditionnelles : les banques de détail sont condamnées à disparaître au profit des géants de la Tech, qui « géreront » la nouvelle monnaie numérique.

- Le contrôle total des particuliers et des PME/PMI sur la manière dont ils gagneront et dépenseront cette monnaie programmable. Le prospectus de la Banque de France passe pudiquement cet aspect sous silence. Présenté comme une simple « monnaie concurrente », l’Euro numérique deviendra en réalité la seule monnaie en circulation au sein de UE — et c'est essentiel — cette « monnaie numérique de banque centrale » (CBDC) n'est pas une monnaie au sens juridique du terme mais un pur instrument de contrôle social.

L'euro numérique ne pourra pas être économisé et ne générera aucun intérêt : ce n'est pas une réserve de valeur. Pour la première fois, une autorité administrative fixerait — et pourrait réviser à tout moment — la quantité de monnaie de banque centrale qu'un citoyen a le droit de garder (jusqu'à 3 000 € par personne). Le montant que vous pourrez conserver en monnaie publique numérique serait décidé à Bruxelles, ajusté tous les deux ans, et susceptible d'être abaissé en période de crise...​​

(… la suite de l’article dans Univers SPIRALE N°125)

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