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La Sélection (suite 2)

Hanta virus : PsyOp’s pour rejouer la “plandémie” Covid

Pourquoi le Hanta virus a-t-il soudain occupé autant d’espace dans les médias ? S’agit-il d’une nouvelle menace sanitaire ou du retour de la “pandémie de la peur” ?

Entre discours alarmistes, contradictions et questions laissées sans réponse, le doute s’installe, alors que les muselières covidiennes refont leur apparition, et que la chasse aux “anti-vaxx conspis” devient LA priorité des gouvernements qui “veulent votre bien”...

Comme lors de la “fausse pandémie” de Covid-19 en 2020, les médias subventionnés ont relayé la panique autour de ce virus des Andes qui aurait provoqué trois décès début mai, sur un bateau de croisière au large du Cap-Vert. Plusieurs passagers auraient contracté ce virus transmis par le rat pygmée de rizière à longue queue... Et on ne peut s’empêcher de faire le parallèle avec le célèbre pangolin du marché de Wuhan...

Le professeur Christian Perronne de résumer ainsi, le “scénario hollywoodien démasqué” de l’Hanta virus :

- L’épidémie commence sur un navire argentin au moment précis où ce pays quitte l’OMS avec les États-Unis.

- 3 semaines plus tôt, exercice grandeur nature aux Canaries pour accueillir un bateau contaminé avec des victimes...

- Trois décès déclenchent la venue à Tennerife du directeur général de l’OMS et une mobilisation média maximale...

- Moderna a déjà lancé son nouveau inoculât Hanta mRNA.. Les faits sont là ! C’est la même arnaque que le Covid, mais cette fois on la voit venir !”...

Pour le professeur Pierre Capel, « il y a des intérêts derrière l’opération Antavirus. C'est la plus grande absurdité qu'ils puissent inventer, et les médias subventionnés en font encore un spectacle, en semant la panique. La stratégie de la peur pour faire oublier que le frigo vide et l’essence à 2,20 € »...

Souvenez-vous que pour le SRAS-CoV-2, la peur a commencé sur un bateau de croisière.  Et la décision absurde de bloquer l'accès au navire et d'obliger les passagers à rester à bord. La présence de virus dans un espace clos avait entraîné une augmentation prévisible du nombre de cas en raison du système de climatisation de ces navires. Les autorités en ont alors profité pour créer une pyschose de peur et décréter des états d’urgence en enfermant les gens... avec leur consentement !

(… la suite de l’article dans Univers SPIRALE N°124

Anxiété chronique, insomnie, solitude…

"Barrières de fréquence" dans les grandes villes

Vous vous sentez différent lorsque vous quittez la ville. Tout le monde le sait. Vous l'appelez “air frais”, “détente”, “s'éloigner du stress”... Mais ce n'est pas l'air. Ce n'est pas le rythme de vie mais la "barrière de fréquence" : au moment où vous dépassez son périmètre, votre système nerveux cesse d'être stimulé artificiellement.  

Un ancien contractant de la DARPA — spécialisé dans les systèmes d'énergie dirigée — a fourni au tribunal militaire des schémas complets d'un programme appelé "URBAN HIVE". Déployé dans 34 grandes villes du monde depuis 2001. Caché dans l'infrastructure des tours de téléphonie mobile, des lampadaires intelligents et des "relais 5G" montés sur les bâtiments qui ne relaient rien.

Le système diffuse un champ de micro-ondes de 7,4 GHz en continu — modulé avec une impulsion de 14 Hz — dans toute la zone métropolitaine. L'impulsion de 14 Hz est cruciale. Elle correspond à la fréquence de la réponse d'anxiété humaine. Votre amygdale — le centre de la peur du cerveau — résonne à 14 Hz. Lorsqu'elle est stimulée à cette fréquence, elle produit du cortisol en continu. Sans cause. Sans menace. Sans raison. Anxiété chronique. Insomnie. Irritabilité. Agressivité. Dépression...

La “barrière” de New York a été désactivée le 19 mai à 3h du matin. Les émetteurs ont été éteints à distance par des équipes de signal de l'Alliance qui ont accédé au réseau de contrôle d'URBAN HIVE. Les rapports commencent déjà à affluer. Des gens dormant toute la nuit pour la première fois depuis des années ! Une baisse mesurable des appels au 911 pendant les 48 premières heures — 23 % en dessous de la moyenne...

L'épidémie de troubles mentaux dans les populations urbaines n'est donc pas sociale, ni économique, mais électromagnétique. Le champ a une portée. Précisément calibrée. Il s'arrête à la limite de la ville. Les populations rurales ont des taux d'anxiété, de dépression et d'insomnie plus faibles — non pas en raison de différences de mode de vie, mais parce qu'elles vivent en dehors de la "barrière". Elles ont été le groupe de contrôle pendant 24 ans sans le savoir...

Pourquoi voudraient-ils que toute la population d'une ville soit dans un état permanent d'anxiété ? Parce que les gens anxieux consomment. Ils achètent des choses dont ils n'ont pas besoin pour combler un vide qui n'est pas réel. Ils prennent des médicaments pour des conditions artificiellement induites. Ils votent pour celui qui promet la sécurité. Ils ne questionnent pas. Ils n'organisent pas. Ils ne résistent pas.

Une population calme est dangereuse pour une structure de contrôle. Une population calme pense clairement. Pose des questions. Remarque les schémas. Construit une communauté au lieu de se faire concurrence pour survivre...

(… la suite de l’article dans Univers SPIRALE N°124)

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