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La Sélection (suite et fin)

“Pipeline” génétique vers l’immortalité et

“super race”... le délire transhumaniste d'Epstein

Derrière les trafics d’enfants, la torture, le cannibalisme et le chantage sexuel, l’agent du Mossad Jeffrey Epstein cachait une obsession encore plus sombre et terrifiante : le transhumanisme et le projet délirant de “super race” avec la quête de l’immortalité matérielle. Le prédateur sexuel suprémaciste et eugéniste ne voulait pas seulement dominer le présent, il comptait utiliser la génétique pour laisser une empreinte indélébile sur l’humanité... Les « Epstein Files »  révèlent que le pédocriminel n'a pas agi comme un simple proxénète de l'élite dépravée, mais comme l'architecte d'un « moteur de remplacement » (AELE 02460276) – un système conçu pour remplacer la biologie humaine par un “pipeline” technologique, le cloner et finalement transformer la conscience dans une existence indépendante du substrat. Le programme, qui se déroulait en interne (nom de code: Cosmic Consciousness), n'était pas un gadget excentrique, mais un processus financé par la méthode devant surmonter la mort biologique...

La Southern Trust Company (EFTA01500847) a servi de camouflage pour une opération génétique massive dans les îles Vierges. Alors que les actifs étaient officiellement gérés, l'entreprise agissait comme un centre logistique pour les programmes de collecte d'ADN. Sous le pseudonyme de « Rashid Epstein », le pédo-criminel a enregistré des kits 23andMe pour enregistrer les profils ADN des membres de la famille royale à Dubaï et contourner les restrictions géographiques.

La véritable ampleur des « fermes pour bébés » est clairement révélée dans les journaux des victimes. Un document rédigé en « Rail Fence Cipher » (chiffrement de transposition militaire) ne contient pas seulement des appels à l'aide, mais prouve une formation chirurgicale des victimes. Elles ont été sélectionnées par couleur de cheveux et d'yeux pour un « pool génétique supérieur ». Particulièrement troublant : Epstein a étudié le « syndrome du savant acquis » via des réseaux comme celui de Deepak Chopra. La théorie affirme que les lésions cérébrales et les traumatismes psychologiques peuvent libérer des souvenirs et des capacités génétiques cachés. Dans cette logique de recherche, le traumatisme des victimes n'était pas un sous-produit de l'abus, mais une variable ciblée dans l'expérience d'élargissement de la conscience...

(… la suite de l’article dans Univers SPIRALE N°124)

La musique électronique, instrument de contrôle des masses

Le contrôle social est un vieux fantasme des dirigeants politiques. Si les travaux sur la “fabrique du consentement” sont originaires de Californie et la technologie informatique de la Silicon Valley, les Chinois, avec leur adaptation du marxisme, sont les plus avancés dans son exploitation.

La récente « pandémie » a montré que l’Occident veut suivre ce modèle. En fait, il est déjà très avancé puisque la musique participe à ce conditionnement collectif, aussi efficacement que le moyen est anodin. Alors que la production de titres à succès est coûteuse, écouter de la musique est quasiment devenu gratuit, comme dans les lieux publics, la restauration, les centres commerciaux, sur internet, et l’offre n’a jamais été aussi abondante. Et ce n’est pas par philanthropie !

Aujourd’hui, tout le monde peut écouter la musique qu’il veut, mais qui se préoccupe de savoir pourquoi il a sélectionné ce qu’il entend? Pourtant, cette question fondamentale renvoie directement au rôle de la musique. La technologie l’a rendue omniprésente au point d’altérer nos capacités auditives.

La musique a envahi nos vies, tout en étant complexe à définir, rendant ainsi compte de sa spécificité par rapport aux autres arts.1 Elle est d’abord un moyen d’agir sur les émotions. Son autre rôle est d’entretenir les liens entre les individus d’une même communauté, de les harmoniser. Les dirigeants, leurs opposants et les divers représentants des communautés ont toujours utilisé la musique pour augmenter leur influence, essentiellement en agissant sur les paroles des chansons. Elle est devenue un outil totalitaire avec l’industrialisation de la musique par l’enregistrement.

Apparemment anodine et profitable, la technologie, avec l’enregistrement et l’amplification, a radicalement transformé le rôle de la musique, exploitant son impact sur le psychisme pour en faire un outil de contrôle des masses. Chacun croit écouter ce qu’il veut sans se demander pourquoi il a sélectionné ce qu’il entend...

Les techniques utlisées permettent de conditionner les choix musicaux de la jeunesse pour ensuite imprégner inconsciemment les individus durant toute leur existence, d’autant plus que la question de l’origine des choix n’est jamais évoquée...

(… la suite de l’article dans Univers SPIRALE N°124)

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