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Notre Sélection (suite et fin)


Univers holographique et non-localité

de l'information

Grâce à la vision holographique, la compréhension de l'univers dans lequel nous vivons a fait un saut quantique non des moindres. Le fonctionnement de l'hologramme permet de décrire les phénomènes normaux, paranormaux et synchrones avec une merveilleuse simplicité à la portée de tous.

En premier lieu, on remarque avec stupéfaction la capacité gigantesque d'emmagasinage dans un espace restreint de l'information dans l'ordre implicite de l'hologramme, bien supérieure à une image tridimensionnelle. Cela est dû à la non-localité de l'information dans l'ordre implicite. En effet, à ce niveau-là, la partie est dans le tout et le tout est dans la partie et on peut diviser spatialement à l'infini tout en conservant l'intégralité de toutes les informations.

C'est ce qui se produit dans les plasmas où les électrons, connectés entre eux par le potentiel quantique où toute localisation cesse d'exister, se comportent comme un organisme vivant.

Comme les électrons dans leurs plasmas, notre mémoire opère de la même manière, et crée aussi un "potentiel" où est stocké le ressenti de nos vies passées, présentes et futures ; à cela près que la notion de temps linéaire n'a plus cours dans l'implicite et les séquences temporelles sont compactées dans le "ici et maintenant". La vision linéaire du temps apparaît lorsqu'on fait basculer un événement de l'ordre implicite vers l'ordre explicite. Pour mettre des évènements "en mémoire", les neurones du cerveau, étant stimulés par un ressenti énergétique issu de l'événement, vont créer des franges d'interférences non-locales dans un temps global ou circulaire.

À l'image du quantum, qui se comporte comme une onde s'il n'y a pas d'activation de conscience entre un observateur et celui-ci, ou qui se comporte comme un corpuscule s'il y a une activation, le temps dans l'implicite est global et devient linéaire lorsqu'on l'observe dans l'univers explicite ou virtuel de l'hologramme...

(… la suite de l’article dans Univers SPIRALE N°99)

Les Trous blancs, portails vers les univers parallèles

Selon les scientifiques, il est possible que dans l’espace, il y ait aussi des trous blancs, qui pourraient être les opposés des trous noirs

Il y a des solutions aux équations d’Einstein, dans lesquelles il existe de telles singularités, appelées trous blancs. Cependant, en relativité générale, un trou blanc est une région hypothétique de l’espace-temps, qui ne peut être pénétrée de l’extérieur, bien que la matière et la lumière puissent en sortir.

Jusqu’à présent, les trous blancs ne sont que des objets astronomiques hypothétiques, qui manquent de preuves scientifiques, de sorte que toute information n’est que spéculation. Malgré cela, le concept des trous blancs influence fortement l’imagination de nombreuses personnes dans le monde entier. Ces objets remarquables seraient à l’opposé des trous noirs et, par conséquent, cracheraient de l’énergie et de la matière.

Le modèle hypothétique du trou blanc est basé sur l’existence d’un vortex qui le relierait au trou noir avec l’entrée du tunnel. La matière qui tomberait dedans serait ensuite projetée à travers le trou blanc à l’autre bout du tunnel (creusant un tunnel vers un trou blanc).

En 2014, deux physiciens, Carlo Rovelli et Hal Haggard, ont publié un article dans lequel ils suggèrent qu’“il existe une métrique classique satisfaisant les équations d’Einstein en dehors d’une région spatio-temporelle finie où la matière s’effondre dans un trou noir puis sort d’un trou blanc…”

(… la suite de l’article dans Univers SPIRALE N°99)