Notre Sélection (suite et fin)

Champs électromagnétiques, 5G, Vaccinations...

Un “cocktail explosif” pour exacerber les virus !

Pour créer une épidémie, il faut un virus, et les conditions idéales pour son développement que l’on peut résumer par une oxydation du terrain. Le diagramme de la Bioélectronique du Pr Louis-Claude Vincent montre que les maladies virales et les maladies de dégénérescence se développent sous les mêmes conditions d’oxydation mesurées par le paramètre rH2 en hausse au-delà de 28. Ainsi l’augmentation du potentiel redox des tissus est une condition idéale pour le développement d’un virus.

Le Dr Cowan explique que la grippe espagnole qui fit 50 millions de victimes juste après la première guerre mondiale de 14-18 a suivi l’électrification de l’atmosphère jusqu’alors vierge de toute pollution de ce type, du fait du déploiement partout sur la terre des toutes nouvelles antennes radio.

En 1968, la grippe de Hong Kong et son million de victimes sont survenus après le lancement de plusieurs centaines de satellites dans l’atmosphère pour la première fois !

La 3G en 2003 et la 5G en 2019-2020 augmentent encore le brouillard EM d’un facteur 10 et bientôt 100 ! Aux USA l’information d’un lien possible entre la 5G et l’exacerbation de la virulence du coronavirus circule également. L’anosmie est un symptôme typique d’une exposition excessive aux ondes radio. L’épidémie de 1919 débuta aux US, s’étendit en Europe à la fin de la guerre, mais gagna aussi l’Asie ! Les personnes vaccinées furent les premières victimes ! Et aujourd’hui, en 2020, le risque d’infection grave à coronavirus est augmenté également chez les personnes vaccinées contre la grippe. Les opérateurs de la 5G aux USA annoncent fièrement le lancement de plusieurs centaines de satellites dans l’atmosphère ! Et les écologistes se demandent si la Vie sur terre pourra y résister ?

Même si on « accepte » l’idée d’une mortalité élevée suite à une épidémie virale consécutive à l’augmentation brutale du champ électrique terrestre, il est probable que les conséquences à long terme de ce champ nouveau soient aussi délétères, se traduisant par une plus forte incidence des maladies de dégénérescence, surtout les cancers et les neurodégénérescences.

(… la suite de l’article dans Univers SPIRALE N°100)

Microzymas et polymorphisme microbien

A. Béchamp : "la maladie naît de nous et en nous"

« La maladie naît de nous et en nous ;  telle est la formule de la véritable médecine. N’est susceptible de maladie et de mort que ce qui est organisé et doué de vie », écrivait en 1875, Antoine Béchamp, membre de l'Académie des Sciences. La prolifération des virus favorisée par le dérèglement de l’organisme

Pour Béchamp, l’unité vitale, irréductible, physiologiquement indestructible dont la cellule même est formée, n’est autre que le microzyma. Il est la forme vivante, réduite à sa plus simple expression, ayant la vie en soi, sans laquelle la vie ne se manifeste nulle part ....  La découverte des microzymas, considérés comme une nouvelle catégorie d’êtres organisés, a été fertile en conséquences théoriques et pratiques d’une importance considérable.

Béchamp fut contemporain de Louis Pasteur qu'il accusa de plagiat :  « Je suis le précurseur de Pasteur, exactement comme le volé est le précurseur de la fortune du voleur heureux et insolent qui le nargue et le calomnie. » 

Profitant du développement de la science matérialiste, avec notamment la découverte des antibiotiques et des vaccins, les idées de Pasteur - selon lesquelles il n’y a pas de germes dans l’intimité des organismes vivants complexes à l’état normal - vont prévaloir sur les thèses de Béchamp, qui vont tomber progressivement dans l'oubli, avant de voir certaines, redécouvertes. 

À la suite de travaux expérimentaux et d'observations, Antoine Béchamp avait émis l'hypothèse que toute cellule animale ou végétale est constituée de petites particules autonomes, les « microzymas ». capables, sous certaines conditions, d'évoluer pour former des bactéries qui continueraient à vivre après la mort de la cellule dont elles proviendraient. 

L’unité de base de toute vie organique est le « microzyma », capable de se reproduire. Il aurait son métabolisme propre, serait capable de fermenter et transformer certaines substances, de bâtir des tissus fibreux, membraneux, de construire des germes ou mycèles (comme le bacille de Koch) pour effectuer certains travaux particuliers. 

Le Dr Jules Tissot, professeur de physiologie générale au Muséum national d'histoire naturelle, les confirma par des photographies de haute précision de cellules végétales et animales. Pour Tissot comme pour Béchamp, contrairement au consensus scientifique général, les organismes vivants, quand ils se dérèglent, produiraient ou, plus exactement, favoriseraient eux-mêmes, la prolifération de bactéries pathogènes et virus. 

(… la suite de l’article dans Univers SPIRALE N°100)

L’arc-en-ciel invisible 

Chaque nouvelle pandémie de virus grippal correspond à une avancée Technologie électrique majeure. Dans son livre Invisible Rainbow (L’Arc-en-ciel invisible), Arthur Firstenberg se réfère à l'ensemble du spectre électromagnétique comprenant les couleurs de l'arc-en-ciel, mais également toutes les fréquences invisibles, comme le sont les radiofréquences ou les champs générés autour des fils conducteurs.  Y sont retracés le déploiement de l'électricité dans notre civilisation, dans son interaction avec le vivant, depuis les tout débuts de sa découverte dans les années 1750, jusqu'à nos jours et comprenant des projections dans le futur. Notant les effets le plus souvent négatifs de l'application de tensions électriques aux organismes vivants, les chercheurs et médecins en ont conclu que les organismes vivants fonctionnent en conjonction avec l'électricité. Certaines guérisons ont été obtenues en utilisant l'électricité, comme par exemple en 1851, le neurologiste Duchenne qui traita la surdité de quelques dizaines de patients au moyen d'impulsions électriques appliquées localement. 

D'autres mises en évidence de la stimulation des systèmes nerveux, cardiaque, cardiovasculaire, gustatif, sudatoire et autres, par l'électricité produite dans des couples galvaniques furent expérimentées, notamment par Volta en Italie, parmi d'autres chercheurs en occident. Il fut constaté que le nombre des effets curatifs était nettement moindre que les effets délétères dont on peut lire la liste et qui comprennent les symptômes de l'électro-sensibilité (ES) connus aujourd'hui, comme céphalées, vertiges, nausées, confusion mentale, fatigue, dépression, insomnie, etc...

(… la suite de l’article dans Univers SPIRALE N°100)

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