

La Dynamique de l'Homme conscient
La Sélection (suite et fin)
Procès Gates/ Bourla/Rutte aux Pays-Bas :
le “Vaccin” Covid est une arme biologique !
Coup de théatre dans le procès de Bill Gates, Albert Bourla et Mark Rutte devant un tribunal néerlandais pour les “dommages massifs des vaccins Covid”. Maître Arno van Kessel qui mène la plainte pour les “graves blessures causées par le vaccin Covid” a été arrêté comme un vulgaire malfaiteur quelques heures après avoir remis au tribunal des documents “clés” prouvant que le Covid est une “arme biologique”. Ce qui relevait de la “Théorie du “complot” est maintenant une preuve en justice !
Dans cette bataille juridique sans précédent, Me Peter Stassen, l’associé de Me Van Kessel qui a repris le dossier, s’est attaqué aux “architectes” du Great Reset. Me Stassen a versé au dossier le témoignage du Dr Francis Boyle, expert de renommée mondiale et auteur de la loi américaine de 1989 contre le terrorisme lié aux armes biologiques (Biological Weapons Anti-Terrorism Act).
Le témoignage du Dr Francis Boyle, aujourd’hui “disparu”, ébranle le narratif de la caste mondialiste. Le Dr Boyle est décédé de manière suspecte après avoir confirmé qu'il témoignerait devant le tribunal neerlandais sous serment. Avant sa mort, il avait affirmé, preuves à l’appui, que l'injection à ARNm Covid était “une arme biologique conçue par le Pentagone”.
Le Dr Boyle soutenait que la technologie à ARNm est directement liée à des recherches illégales de “gain de fonction” financées par la DARPA. Cette plateforme comprend une charge utile constituée d'une protéine de pointe (spike) synthétique, conçue pour infecter les cellules humaines, ainsi qu'un système d'administration par nanoparticules lipidiques destiné à introduire du matériel génétique dans l'organisme. L'ensemble de ces éléments constitue ce qu'il a qualifié de “système d'arme biologique militaire” qui sur le plan juridique, pourrait tomber sous le coup des interdictions internationales relatives aux armes biologiques, indépendamment de toute justification liée à la santé publique...
(… la suite de l’article dans Univers SPIRALE N°125)
Ivermectine, fenbendazole, mébendazole... Cancer : la voie métabolique des antiparasitaires
Le traitement standard du cancer, c'est trancher, empoisonner, brûler : chirurgie, chimiothérapie et radiothérapie. Cette approche inefficace et cause de terribles souffrances, est quasi inchangée depuis des décennies, malgré les milliards dépensés pour le plus grand profit de “l’industrie du cancer”. Pendant plus de 60 ans, ce trio toxique a été la norme alors que les résultats, pour la plupart des tumeurs, restent catastrophiques.
Selon une étude de 2004 par Morgan et al. (Clinical Oncology), "la chimiothérapie cytotoxique ne contribue qu'à 2,3 % de la survie à 5 ans dans les cancers de l'adulte (Australie) et à 2,1 % aux États-Unis. Les analyses montrent des taux d'échec d'environ 90 % pour les thérapies des tumeurs solides sur six décennies. Quant à la chimiothérapie en fin de vie pour les tumeurs solides avancées elle n'apporte souvent aucun bénéfice significatif en termes de survie, tout en détruisant la qualité de vie. Les patients endurent des effets secondaires effroyables — perte de cheveux, dommages aux organes, immuno-suppression, cancers secondaires (les métastases sont un mythe!)— pendant que le “Système” engrange les profits. Mais l'espoir émerge en dehors du système.
De nombreux patients explorent désormais d’autres protocoles et rapportent des succès avec des rémissions du cancer stables à long terme. Des centaines d’études précliniques ont montré que les antiparasitaires attaquent le cancer de multiples façons: ils déstabilisent les microtubules, induisent l'apoptose programmée, bloquent la voie mTOR, coupent l'approvisionnement en glucose des cellules tumorales, inhibent la formation de nouveaux vaisseaux sanguins et éliminent les cellules souches cancéreuses. De nouvelles recherches révèlent que les médicaments antiparasitaires comme le mébendazole et le fenbendazole – longtemps ignorés par Big Pharma – ciblent la voie de la glutamine dans les cellules cancéreuses, affamant les tumeurs tout comme ils le font avec les parasites. Le véritable obstacle n’est pas la science, mais le profit.
Mais le paradigme est en train de changer : le cancer est une maladie métabolique, et non pas génétique, causée par des mutations dans l’ADN. Selon le Dr Seyfried, “les dommages à l’ADN sont un symptôme. La cause réelle, ce sont des mitochondries endommagées. En comprenant le métabolisme des tumeurs et en combinant stratégiquement des médicaments comme la 6-déoxynorleucine avec des thérapies existantes, nous pouvons déjouer le cancer sans ruiner les patients.”
(… la suite de l’article dans Univers SPIRALE N°125)

