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Notre Sélection (suite et fin)


Alzheimer : des solutions non-médicamenteuses

et des perspectives réelles de guérison

Le 6 janvier 2018, le géant industriel Pfizer annonçait qu’il renonçait à ses recherches sur Alzheimer et Parkinson : « À la suite d'un examen exhaustif récent, nous avons pris la décision de mettre fin à nos efforts de recherche et de développement en neurosciences » ... Trois jours plus tard, autre mauvaise nouvelle, l’idalopirdine, la nouvelles molécule sur laquelle reposaient tous les espoirs des médecins se révélait "inefficace" ! Au total, pas moins de 104 essais cliniques ont été organisés en 15 ans... et quatre médicaments seulement ont été autorisés (Aricept, Exelon, Ebixa et Reminy) qui, après des années de tergiversation, ont fini par être déremboursés... La maladie d’Alzheimer n’existe pas dans les tribus de chasseurs-cueilleurs qui ont conservé une alimentation et un mode de vie traditionnel, loin des pollutions du monde moderne. Même au sein des pays développés, d’énormes différences existent : Alzheimer est 10 fois moins répandue au Japon qu’en Europe ! C’est bien la preuve que cette maladie est liée à nos comportements (alimentation, activité physique, exposition aux polluants chimiques, etc.) et que la génétique ne joue qu’un tout petit rôle. Les études conduites par le Dr Bredesen, neurologue à Los Angeles, ont montré que des patients actifs, investis dans leur processus de soin, ont réussi à faire régresser les symptômes et même à stopper la neuro-dégénérescence. Ces patients ont testé une thérapie non médicamenteuse en 36 points, qui repose en grande partie sur une excellente hygiène de vie (gestion du stress, changements alimentaires, mesure du niveau des vitamines D3, B12, du niveau de CRP – protéine C-réactive - d’hémoglobine glyquée, mesure de l’équilibre hormonal dans le sang, jeûne etc.) et un changement radical de leur mode de vie... 

(… la suite de l’article dans Univers SPIRALE N°97)

 

Glyphosate : des effets dévastateurs

sur le cerveau et le microbiote intestinal

Si le glyphosate est régulièrement suspecté d’être cancérogène, il a peut-être, également, un impact sur notre comportement. C’est en tout cas ce que révèle une étude publiée par des chercheurs de l’Université Rennes 1, menée sur des rats. L’étude a été menée sur des rats femelles enceintes. En leur faisant ingérer du Roundup 3+, le célèbre produit nocif, dès la naissance de leurs petits, les chercheurs ont pu observer « un comportement de léchage significativement plus élevé ». Ce léchage est une étape clé dans le développement d’un jeune rat, et l’altération de ce dernier révèle toute l’influence que peut avoir un produit nocif comme le glyphosate. Pour le professeur Thierry Charlier, cela est dû à la modification d’une protéine, la synaptophysine. Essentielle dans la communication entre les neurones d’un rat, elle serait donc particulièrement affectée par le Roundup, qui toucherait plusieurs zones comme l’hippocampe (responsable de la mémoire, émotion) et le cortex préfrontal (responsable de la décision, processus affectifs et motivationnels)...

(… la suite de l’article dans Univers SPIRALE N°97)