

La Dynamique de l'Homme conscient
La Sélection (suite et fin)
Coercition vaccinale : l’ARNm ou la stratégie globale de contrôle de l’humanité
L’arsenal juridique protégeant le consentement médical (Code Nuremberg, Convention d'Oviedo) a été balayé en 2021 lors de l’obligation vaccinale pour les soignants, les militaires et certains fonctionnaires. Depuis la crise du Covid, nous assistons à un phénomène sans précédent : l'extension progressive de la technologie vaccinale à ARN messager de l'espèce humaine vers les animaux destinés à notre consommation.
Cette évolution ne relève pas du hasard. Elle s'inscrit dans la continuité directe des méthodes de coercition expérimentées pendant le Covid, et annonce une transformation radicale de notre rapport à la santé, à l'alimentation, et fondamentalement à notre liberté. Depuis octobre 2023, la France vaccine massivement ses canards d'élevage avec de l'ARN messager auto-amplifiant (vaccin Ceva Respons), sans information aux consommateurs. Cette technologie ultra-stabilisée résiste à la cuisson et à la digestion, contrairement aux ARN naturels, créant une contamination alimentaire involontaire. L'objectif avoué : remplacer les vaccins actuels par de l'ARN messager d'ici 2030, tant humains qu'animaux, avec des projets de vaccins des plantes.
Comment, en l'espace de quelques mois, l'arsenal juridique le plus complet au monde protégeant l'intégrité corporelle et le consentement médical a-t-il pu être balayé sans que cela ne soulève d'indignation massive ? Comment des milliers de soignants, pompiers, militaires ont-ils pu être suspendus pour avoir refusé une injection expérimentale, en violation flagrante de textes fondamentaux vieux de près d'un siècle ? Mais surtout, pourquoi cette même technologie est-elle aujourd'hui déployée massivement dans nos élevages, sans information ni consentement des consommateurs ? Et pourquoi les mêmes méthodes coercitives refont-elles surface avec les nouveaux projets d'obligation vaccinale contre la grippe et le Covid ?...
(… la suite de l’article dans Univers SPIRALE N°122)
Loi “Right to Try Act” : libérer les traitements alternatifs du cancer
La loi historique du président Donald Trump, « Right to Try Act » (Le droit d’essayer), détruit l'entreprise des grandes sociétés pharmaceutiques sur le traitement du cancer ! Des médicaments vitaux comme l'ivermectine et le fenbendazole guérissent le cancer et sauvent des milliers de vies. La vérité que les “élites” ne veulent pas que vous sachiez préférant orienter les malades vers les traitements aux résultats trompeurs, mais très rémunérateurs, de l’industrie pharmaceutique ! Right to Try Act est devenue une lueur d'espoir pour des milliers de personnes luttant contre des maladies mortelles présentes. Cette initiative révolutionnaire, qui permet aux patients d'utiliser des médicaments expérimentaux et réorientés comme l'ivermectine et le fenbendazole pour traiter le cancer, représente un bouleversement radical dans le système de santé.
L'ivermectine et le fenbendazole sont en effet à l'avant-garde d'une révolution silencieuse dans le traitement du cancer. Ces médicaments antiparasitaires, longtemps ignorés par la médecine conventionnelle, sont désormais appréciés comme des solutions révolutionnaires par les médecins et les patients avant-gardistes. Le plus étonnant : ces deux médicaments sont peu coûteux, facilement disponibles avec des propriétés anticancéreuses remarquables.
Des milliers de patients dans le monde font état de guérisons incroyables après avoir intégré ces médicaments à leur traitement. La révélation choquante de l'acteur devenu lanceur d'alerte, Mel Gibson selon laquelle le cancer de stade 4 pourrait être guéri grâce à ces traitements soulignant leur potentiel. Est-ce la percée médicale que Big Pharma ne veut pas que vous connaissiez ?
Mel Gibson et un groupe de médecins courageux ont mené le combat contre les géants de l'industrie pharmaceutique, exposant leurs motivations dictées par la recherche du profit. La résistance de l'industrie pharmaceutique aux médicaments abordables et réorientés n'est pas un hasard. Ces entreprises prospèrent grâce aux coûts exorbitants des traitements brevetés, ignorant souvent des alternatives prometteuses qui pourraient sauver des vies pour une fraction du prix. Les médicaments anticancéreux brevetés génèrent des milliards de dollars de revenus, ce qui incite financièrement à minimiser les alternatives moins coûteuses. La "Loi sur le droit à l'essai" est donc non seulement une victoire médicale, mais aussi une prise de position ferme contre la cupidité de ces entreprises où le profit l'emporte sur la santé...
(… la suite de l’article dans Univers SPIRALE N°122)

