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Univers Spirale N° 84

L'Editorial

Réveiller notre ADN “dormant”

L’ouverture « multidimensionnelle » de la conscience est une clé importante de notre évolution. Cette ouverture se rattache à l'énergie cristalline et doit être opérée en préalable à l'Ascension, humaine comme terrestre.

 

À l'échelle de la Terre, l’énergie cristalline se rattache aux grandes pyramides - mayas, égyptiennes, bosniaques - aux menhirs et aux réseaux telluriques. La réactivation en cours des « portails », en nous-mêmes - via l’ADN - ou sur la Terre - via les vortex cristallins - est au centre de l’ouverture de conscience attendue.

La Conscience et l’Énergie sont toutes deux nécessaires pour engendrer l’expérience de vie sur la Terre. De la même manière, l’évolution de la Vie implique et passe par l’évolution concomitante de la Conscience et de l’Énergie.

Le changement dimensionnel implique donc une fréquence énergétique spécifique, associée à une ouverture de conscience correspondante. L’activation des « portails » énergétiques, associée aux événements astrologiques, ne suffit donc pas à déclencher l’Ascension. Une ouverture de conscience est également nécessaire pour accueillir et intégrer ces énergies. Le processus est identique pour toutes les formes de conscience de sorte que la Terre, tout comme les humains, connaît les mêmes ajustements.

L’énergie cristalline est reliée au règne minéral, c’est pourquoi les structures minérales, tels les pyramides, les menhirs ou les obélisques servent de relais aux courants énergétiques qui affluent sur la Terre, afin de les cristalliser en « patterns » (empreintes énergétiques) assimilables par notre organisme. Par ailleurs, la structure de ces « patterns » provoque, par induction et résonance « magnétique », un réveil de la propre structure cristalline, au niveau de notre ADN « dormant ».

Les structures cristallines servent de « clés » à l’ouverture de portails dimensionnels. Les conditions sont désormais réunies pour que les portails puissent s’ouvrir, ce pourquoi certains d’entre vous sont incités à se déplacer en certains lieux de la Terre, pour participer à ces ouvertures dimensionnelles, conjointement avec les êtres situés de part et d’autre de ces portails, qui seront ainsi amenés à se rencontrer.

Certains portails sont connus : en Égypte (Gizeh), au Tibet (Mont Kailash), en Israël (Mont du Temple), en Californie (Mount Shasta), en Bolivie (Lac Titicaca), en Russie (Lac Baïkal). D’autres portails le sont moins, bien que tout aussi réels. Tous ont été mis en place sur des lieux choisis, à certains moments de l’histoire de la Terre par des visiteurs extraterrestres ou par des civilisations plus anciennes tels les Mayas, les Lémuriens, les Atlantes, les Celtes (Druides) ou les peuples d’Intra – Terre (Agartha).

Ces portails assuraient les communications transdimensionnelles. Ceux qui existent encore - ou qui ont pu être « sauvés » - sont à présents opérationnels après leur réactivation à partir des années quatre-vingt. Leur ouverture déclenche le basculement dimensionnel chez les êtres qui sont prêts et pourront s’y connecter. Ce sera aussi le moment de « rencontres » pour ceux qui en formuleront l’intention. Tout cela a été annoncé dans les délais impartis par le calendrier « divin ». Des ajustements sont possibles sur le plan terrestre, au mieux des intérêts collectifs. Mais soyons attentifs à ne pas nous laisser pas abuser par les annonces et la confusion actuelle.

Faisons preuve de discernement, mais aussi de fluidité.

Le Chemin comme la Vie elle-même, ne sont pas linéaires. Il convient de bien garder en vue le schéma d’ensemble et les buts poursuivis, à savoir l’Ascension de la Terre et le retour de la conscience humaine à sa configuration d’origine. On y ajoutera la «Connaissance » du Chemin parcouru, de la Lumière vers l’ombre et réciproquement. L’évolution, comme la Vie elle-même, représente un acte de co-création, initié, dirigé et partagé par tous, chacun au niveau qui convient, en une partition « scénique » et «symphonique » commune, jouée plus ou moins en conscience, mais toujours reliée à la Source.

Marc J. PANTALACCI

(Tous droits réservés © Univers-Spirale N°84 – ETE 2016)