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 Univers Spirale N°97

L'EDITORIAL

 

Réalité  du champ photonique​

Nous sommes pour la plupart conditionnés par notre culture et nos formations - scolaire, périscolaire et médiatique - à considérer que notre corps fonctionne comme un récipient plein d'eau et de substances chimiques qui réagissent et s'auto-organisent en fonction des influences de l'environnement. Les émotions et les pensées seraient aussi le fruit de ces réactions chimiques, par le biais des hormones. 

Bien que les découvertes scientifiques à ce sujet nous apportent des éléments intéressants, elles restent interprétées dans un cadre limité où le corps et l'esprit sont réduits à un jeu de molécules, donc de substance matérielle, qui se rencontrent et se transforment. Pourtant, même dans le cadre de la physique classique, les physiciens savent depuis longtemps que la vie est à la fois ondulatoire et corpusculaire et que les molécules sont constituées de particules électriques en mouvement, qui, selon les lois classiques de l'électromagnétisme, émettent des champs. 

Pour comprendre notre corps et notre développement, il est nécessaire de prendre ces champs en compte. C'est ce qu'a fait une lignée de chercheurs principalement allemands et russes (Gurwitsch, Kaznacheev, Gariaev, Inaba, Popp, et d'autres) qui ont mis en évidence l'existence d'un champ photonique - lumière - qui baigne le corps des organismes vivants (*). Ils ont aussi déterminé que ce champ transporte des informations distribuées à l'ensemble des cellules. 

En effet, pour se développer de façon contrôlée et non anarchique, les cellules doivent recevoir des instructions. Ainsi, au cours du processus de croissance de l'embryon dans l'utérus, les premières cellules issues de la fécondation se multiplient, puis elles se différencient en cellules de peau, d’œil, d'os ou de cœur. Alors comment savent-elles à quel organe ou tissu elles appartiennent ? Comment sont-elles averties qu'il est temps de cesser de se multiplier lorsque l'organe est complètement formé ? Comment sont-elles synchronisées, coordonnées avec les autres cellules ?

La réponse se trouve dans le champ photonique qui véhicule les instructions qui doivent être délivrées aux cellules. La transmission est immédiate et simultanée pour l'ensemble des cellules concernées, car le champ a la propriété d'être un hologramme.

Le chercheur russe Peter Gariaev a montré que le code génétique des organismes n'est pas localisé sur la molécule d'ADN dans son aspect physique. Les codes sont inscrits dans le champ électromagnétique qui l'entoure et qui est en étroite association avec la molécule.  Il en a fait la preuve en réalisant l'expérience époustouflante de lire le code génétique électromagnétique d'un œuf de grenouille avec un rayon laser spécial et de le transmettre à un autre œuf, celui d'une salamandre. Les œufs de salamandre ont donné naissance à des grenouilles !

Bien que ce genre de résultats suscite des interrogations sur l'usage qui peut être fait de cette technologie, il démontre clairement que dans les organismes vivants, et dans l'être humain en particulier, les codes directeurs de leur développement et de leur fonctionnement sont inscrits dans les champs électromagnétiques associés à l'ADN. Ces codes sont véhiculés par le champ biophotonique global de l’organisme. 

Une autre preuve scientifique de la réalité de ces champs nous est fournie par les expériences du professeur Luc Montagnier sur l'ADN. Au moment de la synthèse de l'ADN dans les cellules, les morceaux élémentaires de l'ADN, les bases azotées, s’assemblent les uns derrière les autres selon un plan précis. Cela se passe de la façon suivante : dans la molécule d'ADN, faite de 2 brins enroulés en hélice l'un autour de l'autre, les deux brins se séparent, et chacun d'eux devient le moule pour l'assemblage d'un autre brin.

Luc Montagnier a montré qu'il existe une autre façon de guider l'assemblage sans passer par le moule. La synthèse peut être pilotée par un champ d'information électromagnétique, qui est spécifique de l'ADN en question. Dans ses nouvelles expériences sur les champs d'information, il a constaté que des cellules et des virus pouvaient dans certaines conditions émettre des signaux électromagnétiques. C'est ce qu'avait déjà conclu avant lui, Jacques Benveniste dont il a repris les travaux en les améliorant.

Avec son équipe, Luc Montagnier a mesuré et enregistré les signaux électromagnétiques émis par l'ADN de cellules bactériennes ou de virus mis en solution. Les résultats ont montré que les signaux sont présents pour des dilutions élevées des molécules d'ADN dans l'eau. Puis, il a transféré le signal de l'ADN dans un second tube placé à côté du premier. Si dans le deuxième tube, il a auparavant ajouté les constituants de l'ADN selon un protocole adéquat, des molécules d'ADN se sont reconstituées au bout de quelques heures, reproduisant à 98 % l'ADN initial.

Dans cette expérience, le plan d'assemblage de l'ADN a été fourni par sa signature électromagnétique, sans qu'on ait fait appel à un moule moléculaire. Malgré l'absence de moule, les réactions chimiques ne se sont pas faites au hasard des rencontres. Elles ont été pilotées par des codes électromagnétiques. Ce qui est valable pour l'ADN pourrait être à l'œuvre également dans d'autres réactions chimiques guidées par des informations codées inscrites dans des champs d'information, apportant ainsi un nouvel éclairage sur l'apparition de la vie sur Terre.

Marc J. PANTALACCI

(*) Un photon est une particule d'onde électromagnétique, par exemple une particule de lumière.

 

(Tous droits réservés © Univers Spirale N°97 - Automne 2019)

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